Logique : croix, séries et suites spatiales
Mis à jour le 25 juillet 2026.
Dernière sous-épreuve du test, quinze questions en vingt minutes, la logique a deux visages. Les questions alphanumériques posent des séries et des croix de lettres et de nombres dont il faut percer la règle. Les questions spatiales montrent des suites de figures, pastilles, segments ou symboles, dont une case manque. Dans les deux cas, le travail est le même : trouver la ou les lois qui engendrent ce qu'on voit, puis les appliquer à la case vide.
Les lois qu'on rencontre
Les règles des annales sont presque toujours simples une fois vues : des écarts constants ou progressifs entre lettres (en comptant leur rang dans l'alphabet), des suites alphabétiques cachées dans les paires, des sommes de rangs constantes, des alternances, des comptes qui croissent ou décroissent. La difficulté n'est pas la sophistication de la loi, c'est de la voir dans le temps imparti, au milieu du bruit. Une lettre sur trois peut ne rien coder du tout, et c'est voulu.
Les trois règles d'or
1. Une loi doit tenir sur tous les termes. C'est le piège le plus rentable de la sous-épreuve : une régularité qui marche sur trois cases sur cinq. Si votre règle a une exception, ce n'est pas la règle.
2. Dans une croix, la ligne et la colonne sont deux problèmes indépendants. Résolvez chaque branche séparément, puis cherchez l'option qui satisfait les deux à la fois. Les distracteurs sont fabriqués pour n'en satisfaire qu'une.
3. Cherchez simple d'abord. Écarts, suites, sommes, alternances, comptes : les lois du test s'énoncent en une phrase. Une théorie qui exige trois paramètres et deux exceptions est presque toujours une illusion. Comparez ce que chaque option exigerait ; la bonne réponse est celle qui rend la série la plus simple.
Deux exemples corrigés
Logique alphanumérique : question inédite, générée et vérifiée par notre moteur
Quel nombre remplace le point d'interrogation ?
- A) 179
- B) 077
- C) 145
- D) 000
- E) 103
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Réponse C.
Sur la ligne, regardez les chiffres de chaque nombre : le troisième est la somme des deux premiers (0 + 7 = 7, 1 + 7 = 8, 7 + 0 = 7, 1 + 0 = 1). La case cherchée doit faire pareil.
Sur la colonne, seul le premier chiffre est porteur : 3, 0, 7, 4. Il descend de 3 à chaque terme, en repassant par le haut quand il passe sous zéro, puisque 0 − 3 donne 7 sur le cadran des chiffres de 0 à 9. Le terme suivant commence donc par 1.
Seul C) 145 satisfait les deux : il commence par 1, et 1 + 4 = 5. Les distracteurs n'en satisfont qu'une. B) 077 et D) 000 réussissent l'addition mais pas la colonne ; A) 179 et E) 103 commencent par 1 mais ratent l'addition.
Notez le réflexe du cadran : quand une progression sort du domaine, avant 0 ou après 9, avant A ou après Z, les annales bouclent. Une suite qui semble se casser à zéro est souvent une suite circulaire.
Logique spatiale : question inédite, générée et vérifiée par notre moteur
Quelle case complète la série ?
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Réponse D.
Comparez les vides aux pleines, case par case : 8 = 2 × 4, puis 9 = 3 × 3, puis 6 = 3 × 2. Le multiplicateur descend d'une unité à chaque case, ×4, ×3, ×2, donc la quatrième case est au ×1 : autant de vides que de pleines.
Seule D, avec 2 pleines et 2 vides, respecte ce ×1. Le piège E, 2 pleines et 4 vides, rejouerait le ×2 de la case précédente.
Le nombre de pleines, lui, ne suit aucune loi : c'est le rapport entre les deux comptes qui porte la série. Chercher une suite dans les pleines seules est le meilleur moyen de perdre deux minutes.
À la cadence de 80 secondes par question, la logique se joue à l'entraînement : plus vous avez vu de lois, plus vite vous les reconnaissez. La structure complète du test est dans le guide de l'épreuve.